Les empreintés

Les empreintés - On est tous des empr[ei]unteurs.

 

On emprunte tous à un passé, à une histoire collective.

Cette histoire et ce passé, fortement marqués par le travail, ont construit nos personnalités et, plus largement, notre culture.

Mais que sommes-nous aujourd’hui face à ce constat ?

A une époque où il y a peu de choses que la machine ne puisse faire sans la présence de l’homme, nous devons absolument nous définir à nouveau, repenser notre identité, parfois devenue encombrante, pour donner un sens à notre existence.

L'ère industrielle, qui a participé à construire et à peupler des lieux de travail, fait peu à peu place à une ère du vide, une ère du vite, au sein de laquelle tout peut se dématérialiser, au risque de déshumaniser.

Du passé, néanmoins, il nous reste des traces, des friches, des scories qu'il nous faut préserver. Cet acte - peu importe la forme qu'il emprunte - est essentiel si l'on veut comprendre d'où nous venons, pour mieux appréhender où nous allons.

ligne[s]

Empreintes métalliques / Photographies - Blockhaus de la ligne Maginot

Catherine Zgorecki [empreintes] // ikrok [photographies]

Il y a des rencontres qui ne s'expliquent pas.

ligne[s] est né du télescopage de deux individus qui partagent les mêmes aspirations, les mêmes lieux, le même rapport aux traces, à la rouille, aux architectures perdues, encombrantes. Le même rapport à la mémoire. La même satisfaction à arpenter ces lieux oubliés en s'oubliant eux-mêmes, sans jamais se perdre. Pour juste transmettre. A leur façon.

ligne[s] donc, est un premier pas dans la construction d'une alchimie particulière, où l'or se transforme en plomb, en zinc, en acier, en halogénures d’argent.

Habillage sonore ligne[s] - Blockhaus de la ligne Maginot
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Les girafes ne portent pas de faux col
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Il est temps de cueillir des tomates
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A propos

En tant que plasticienne et musicienne (sous le nom de « By.K »), je suis fortement attachée et imprégnée du territoire qui m’a vu naître, et investie dans les questions liées au patrimoine, à la mémoire et à ses traces.

Mon rapport à l’espace, aux marques que nous y laissons, à la façon dont nous

l’occupons, à ce que nous allons transmettre aux générations à venir, a toujours été au centre de mes interrogations et de ma démarche artistique.

Mon travail, depuis son origine jusqu’à aujourd’hui, découle de ce questionnement : c’est un travail intimement lié à la mémoire des lieux, des hommes et de leurs activités. J’interroge l’homme dans son espace, au travers de son histoire.

 
 
 

Les empreintés
Empreintes métalliques / Sites industriels

Les empreintés - On est tous des empr[ei]unteurs.

 

On emprunte tous à un passé, à une histoire collective.

Cette histoire et ce passé, fortement marqués par le travail, ont construit nos personnalités et, plus largement, notre culture.

Mais que sommes-nous aujourd’hui face à ce constat ?

A une époque où il y a peu de choses que la machine ne puisse faire sans la présence de l’homme, nous devons absolument nous définir à nouveau, repenser notre identité, parfois devenue encombrante, pour donner un sens à notre existence.

L'ère industrielle, qui a participé à construire et à peupler des lieux de travail, fait peu à peu place à une ère du vide, une ère du vite, au sein de laquelle tout peut se dématérialiser, au risque de déshumaniser.

Du passé, néanmoins, il nous reste des traces, des friches, des scories qu'il nous faut préserver. Cet acte - peu importe la forme qu'il emprunte - est essentiel si l'on veut comprendre d'où nous venons, pour mieux appréhender où nous allons.

ligne[s]

Empreintes métalliques / Photographies - Blockhaus de la ligne Maginot

Catherine Zgorecki [empreintes] // ikrok [photographies]

Il y a des rencontres qui ne s'expliquent pas.

ligne[s] est né du télescopage de deux individus qui partagent les mêmes aspirations, les mêmes lieux, le même rapport aux traces, à la rouille, aux architectures perdues, encombrantes. Le même rapport à la mémoire. La même satisfaction à arpenter ces lieux oubliés en s'oubliant eux-mêmes, sans jamais se perdre. Pour juste transmettre. A leur façon.

ligne[s] donc, est un premier pas dans la construction d'une alchimie particulière, où l'or se transforme en plomb, en zinc, en acier, en pixels, en halogénures d’argent.

racines

Without roots, no tree.

Empreintes métalliques

catherine zgorecki, empreintes, racines, empreintes métallqiues
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catherine zgorecki, empreintes, racines, empreintes métalliques

A propos

En tant que plasticienne et musicienne - sous le nom de « By.K » [musiques actuelles et créations sonores] - je suis fortement attachée et imprégnée du territoire qui m’a vu naître, et investie dans les questions liées au patrimoine, à la mémoire et à ses traces.

Mon rapport à l’espace, aux marques que nous y laissons, à la façon dont nous l’occupons, à ce que nous allons transmettre aux générations à venir, a toujours été au centre de mes interrogations et de ma démarche artistique.

Mon travail, depuis son origine jusqu’à aujourd’hui, découle de ce questionnement : c’est un travail intimement lié à la mémoire des lieux, des hommes et de leurs activités. J’interroge l’homme dans son espace, au travers de son histoire.

Empreintes métalliques

Mon travail n’est pas de représenter. J’ « empreinte » des objets, des lieux, liés au patrimoine, et donc à la mémoire collective, à l’échelle 1/1.

Mon intérêt porte sur ces éléments, ancrés dans notre inconscient, mais qui ne sont jamais regardés avec attention.

Depuis 2013, j’emprunte des fragments de mémoire et les transpose dans l’architecture des lieux d’exposition.

Par la technique du martelage, ces extraits du réel, que je sélectionne, accèdent, une fois redressés, à une nouvelle réalité. C’est cette mise à distance qui induit le questionnement de chacun face à l’œuvre.

 

On peut observer chaque empreinte de façon isolée. Mais lorsque l’on regroupe mon travail, chaque entité donne un sens au tout : la somme de ces empreintes donne une vision d’un territoire, ce qu'il était et qu'on a perdu, ce qu'il en reste et dont on perd le sens, ce qu'il devient et comment l'avenir se projette dans ces traces.

L'ensemble des empreintes de la série "les empreintés" est nommé par ses coordonnées de géolocalisation.

L'ensemble des titres de la série "ligne[s]" est issu des messages codés diffusés par radio Londres pendant la deuxième guerre mondiale.

 

Travail sonore

Mon approche est autant plastique que sonore : les lieux que je parcours sont une source inépuisable de sons que j’enregistre et retravaille en studio. J’utilise l’environnement sonore présent/perdu afin de créer une œuvre autonome, libérée des contraintes théoriques et harmoniques traditionnelles.

Ces pièces sonores accompagnent régulièrement mon travail plastique et sont un élément constitutif de mes expositions.

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